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IMG_8519 UNDERSTAND THE COVID ART (3) KILLER ART

26 March 2020 4 Comments

Randolpho Lamonier 1988 Belo Horizonte
Institut d’Art Contemporain (IAC) Villeurbanne (Lyon)

COMPRENDRE L’ART DU COVID 19 (3)

L’ART TUEUR
L’appellation d’art du Covid 19 n’est pas seulement une opportunité humoristique destinée à faire endurer une situation sanitaire grave. Il existe des analogies évidentes entre l’Art Contemporain Institutionnel et un virus mortifère.
C’est un Art Tueur : Tueur de beauté et de signification partagée avec le grand public, la majorité du public occidental et même mondial. Un Art Tueur de la Communication et du Partage au sein de la société entre les élites et les peuples.
Un Art Tueur du Rêve et de l’Harmonie, qui offre presque sans interruption au grand public le spectacle de visions de cauchemar et de disharmonie.
Un Art du Confinement, tel qu’il se révèle depuis un demi-siècle dans des musées réservés, vides de populations spontanées. Un art séparé de la Nature et de la vie réelle des sociétés humaines ou animales.
Un Art Tueur du passé des civilisations humaines, des racines ethniques et culturelles des peuples, au nom d’une conception totalitaire erronée et absurde de la notion de citoyenneté du monde qui est celle de ses inspirateurs idéologiques, politiques, financiers.
Un Art Tueur d’un véritable humanisme, empathique et généreux, protecteur des différences, et donc des richesses particulières des personnes et des collectivités. Ses inspirateurs masquent leur ambition mondialiste totalitaire en laissant subsister quelques réserves dans les arts mineurs au niveau des strates sociales inférieures, non dirigeantes.
Un Art Pandémique (pan demos), c’est à dire qu’il concerne inévitablement, et atteint directement ou indirectement, toutes les personnes et tous les peuples, à l’échelle mondiale, même ceux s’en isolent et qui ne veulent pas le connaître.
Bref c’est bien un Art Viral.

COMPRENDRE L’ART CONTEMPORAIN (3)

Aujourd’hui nous ne concevons d’autre art que de contestation, c’est un des signes de notre décomposition. Après tout il y a eu du grand art sur commande, il n’y eut même que cela : Égypte, Mésopotamie, Grèce, Byzance, les Maya, l’Art Chinois, l’Inde, notre Occident chrétien, Renaissant, Baroque et même Classique. C’était beau, c’était commandé, mais les artistes y croyaient.
Jean DUCHÉ. Le Bouclier d’Athéna.

« On peut faire avaler n’importe quoi aux gens », c’est un expert qui le dit : MARCEL DUCHAMP ( interview dans l’express 23 juillet 1964) Sous le nom d’art, voici plus de cent ans qu’on fait avaler aux gens n’importe quoi. On est en pleine irréalité, ce qui est officiellement considéré comme étant l’art du XXè siècle et du début du siècle actuel n’a pas de rapport avec l’art, c’est de l’anti-art, du non art, du canular.
JEAN LOUIS HARROUEL L’Art contemporain, la Grande Falsification Jean Cyrille Godefroy 2009

"Une œuvre est reconnue comme œuvre d’art parce qu’elle a subi victorieusement l’épreuve de la critique, de l’opinion publique commune et du temps."
Mikel DUFRENNE (1910-1995 Universalis. article Œuvre d’art)

L’Art est ce que vous croyez. Et l’art vous fait croire en ce que vous croyez. L’art vous fait aussi croire en ce que vous ne croiriez pas, si vous étiez libre de croire. Et si vous ne croyez plus en rien ? Même pas en l’homme ? Seulement en vous-même, au mépris de tous les autres ? C’est l’Art Contemporain Officiel.
La laideur et l’absurdité de l’Art Contemporain Officiel sont des virus mortels, destructeurs des cultures collectives et des personnes. C’est le Covid-Art. Il s’est auto-confiné dans de magnifiques bâtiments où aucun public ne se rend, sauf quelques personnes vaccinées, contraintes, aventureuses ou naïves.

L’art contemporain officiel est un anti-art, sur commande, mondialiste, étatique et supra-étatique, public et privé, qui combine sept constantes que l’on retrouve dans presque tous les musées européens:
Il est laid, absurde, provocateur, bâclé, triste, déraciné, obsessionnel, et comme conséquence de tout cela, totalement artificiel.

1° L’Art Laid
C’est ce que constate l’historien d’art Ernst Gombrich: " l’art occidental est devenu une aventure aux confins de l’impossible, et l’art du laid".
L’Art Laid est une invention majeure de l’Occident dans la seconde moitié du 20è siècle. Les Beaux Arts anciens (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) et encore l’Art Moderne, qui va de 1830 à 1950, pouvaient à l’occasion peindre les laideurs de la vie et de la mort. La laideur de la Passion du Christ, du Diable, des Enfers, de la Guerre, de la maladie et des épidémies, de la folie, de la mort etc…. Mais le laid n’était jamais un but en soi, c’était seulement un moyen d’exprimer les laideurs de certaines réalités.
Dans l’art contemporain officiel cet impératif du Laid concerne aussi bien l’art abstrait que l’art figuratif.
Quand le Laid devient un critère de l’art officiel, un but de l’artiste peintre, et une condition nécessaire pour entrer dans un musée de peinture, ou de sculpture, alors débute incontestablement l’ère de l’Art Contemporain.
L’adhésion idéologique, doctrinale, systématique, de l’Art Contemporain à la laideur est un constat très banal, qui a été fait de multiples fois, et qui a été pleinement revendiquée par ses théoriciens et ses praticiens.
Le critique d’art Michel Tapié (1909-1987) constate dans les années 1950-60 que "l’Art Moderne -entendez Art Contemporain- est né le jour où l’idée d’Art et celle de Beauté se sont trouvées disjointes." Michel Tapié ne critique pas cette disjonction, bien au contraire il la constate et la justifie. "nous avons changé de valeurs". Effectivement, la laideur est devenu une valeur positive, en esthétique !
Il est très significatif que l’Europe et l’Occident des Musées distingue, les Musées des "Beaux Arts" (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Art), des "Musées d’Art Contemporain". C’est l’officialisation du divorce de l’Art et du Beau. Cette institutionnalisation, cette systématisation de l’anti-esthétique est une première dans l’histoire des civilisations.
Il est impératif de ne pas confondre l’Art Moderne (1830–1950) avec l’Art Contemporain qui s’impose en Occident dans les cercles officiels à compter des années 1950 et suivantes. La différence essentielle, mais très simple à comprendre, est celle ci : l’Art Moderne est une esthétique, l’Art Contemporain est, et revendique d’être, une anti-esthétique.

Quelques questions s’imposent :
L’homme doit-il se féliciter d’avoir renié la beauté dans sont art officiel ?
Est- il obligatoire de considérer que c’est une évolution nécessaire et inévitable? Un progrès même ?
Et si l’art laid était, au contraire, un art dégradant, une régression? Une Involution?

2° L’Art Absurde.

Pendant toute la période des Beaux Arts anciens (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) l’art n’a jamais été absurde. Il avait toujours une signification, il était porteur d’un enseignement très clairement perceptible par le plus grand nombre, même par les analphabètes, notamment dans l’art religieux. A partir de la Renaissance apparaît un art inspiré par l’antiquité gréco-romaine dont la signification est seulement accessible à une élite cultivée de la société européenne. Mais l’art continue jusqu’à l’époque contemporaine a être porteur de sens, à tenir un discours clair destiné à convaincre et rassembler.
A l’époque moderne, vers 1900, avec l’art non figuratif, abstrait, apparaît une nouveauté : l’art du non-sens. Le non-sens, compris comme le manque de signification, l’absence d’un discours intelligible, porteur d’un message précis, aisément identifiable par les populations ou par les élites. C’est alors qu’apparaissent les œuvres "sans titre" ou porteuses de titres dépourvus de sens : "Composition N°.."
Mais ce n’est qu’avec l’art contemporain officiel, après la seconde guerre mondiale, que le non-sens, l’ absence de discours significatif, évolue, s’exacerbe, et devient synonyme d’absurdité.
L’art moderne abstrait, c’est un triangle bleu et un point rouge sur fond blanc.
L’art contemporain officiel, c’est une paire de chaussures portant des lunettes, un tas de cailloux, un lit suspendu au plafond du musée ou un balai serpillière….
Cette caractéristique de l’absurdité, contrairement à celle de la laideur, n’est pas revendiquée de manière explicite par les dogmatiques de l’Anti-Art. Au contraire les théoriciens de l’Art Contemporain Officiel veulent absolument faire croire que l’Anti-Esthétique est supérieurement intelligente, porteuse d’un contre-discours hautement subtile, superlativement "conceptuel", que seul un visiteur initié aux mystères de la pensée contemporaine pourrait comprendre. D’où l’importance dans les musées d’art contemporain du Discours sur l’Art, qui s’affiche parfois en plus grand que les "œuvres d’art". En réalité le public vraiment informé, pas celui faussement éclairé, doit comprendre qu’il n’y a rien à comprendre à propos de chacune de ces "œuvres d’art". Le discours sur l’art est là pour tromper le public, le stupéfier, l’intimider, lui interdire toute contestation. Par contre il est nécessaire de comprendre pourquoi cet "art", dans le même temps, affiche son absurdité et la dissimule derrière tout un discours justificatif. Il faut aussi comprendre la signification globale, politique, idéologique, sociale de cette déconstruction esthétique et éthique, totalement sophistique.

3° L’Art Provocateur.

Pendant toute la période des Beaux Arts anciens (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) l’art n’a jamais été provocateur. L’Art avait pour fonction et pour but de transmettre un message éducatif clair, compréhensible par la majorité, et ses moyens étaient la séduction des populations dans leur globalité, ou de clientèles plus particulières, en étant porteur d’un discours consensuel, qui rassemble les destinataires autour d’une culture collective et d’un idéal commun. L’Art était un partage entre les membres de toute la société conçue comme une communauté centripète. L’art était inter-social, c’est à dire qu’il devait convenir, à l’ensemble des classes de la société, être admis par elles comme un bien commun et favoriser la communication à l’intérieur de la collectivité.
Avec le Non-Art Contemporain officiel apparaît une doctrine systématique inverse, d’une totale intolérance : Le dogme de l’art qui doit déranger les peuples. L’art n’est plus fait pour susciter l’ adhésion des populations, mais pour les perturber, provoquer des réactions négatives d’opposition, de rejet. Le discours officiel sur l’art proclame sans cesse la prétendue nécessité d’une "remise en question" de toutes les traditions. Ainsi "l’initié" se distinguera en se répandant en louanges sur cette prétendue catharsis, et le non éclairé, le zombi, sera stigmatisé quand il osera critiquer l’absurdité de la violence dogmatique faite au beau et au sens.
Ce dogme de "l’art qui doit déranger" a toutes les caractéristique du langage intolérant de certaines doctrines religieuses dont les fanatiques sont incapables d’admettre et de comprendre qu’une foi en un Dieu véritable peut passer par d’autres chemins que le leur, et exposer d’autres vérités que celles en lesquelles ils croient. Il n’est plus question de foi en un Dieu révélé pour les tenants des "Lumières", mais cette doctrine de l’art qui a le devoir de déranger les peuples est en réalité l’expression d’une foi en une Raison humaine supérieure et révélée, nécessitant une initiation secrète. Cette doctrine est la traduction dans le domaine de l’esthétique d’une idéologie élitiste, sectaire et dogmatique. Le fanatisme s’est désacralisé, en Occident, mais il demeure identique à lui-même, et il est toujours aussi dangereux pour les libertés.
La Provocation est un des principes fondateurs caractéristiques de l’art contemporain officiel. Si on veut comprendre l’art contemporain officiel et même un certain art des rues (celui des tags vandales) il faut penser sur le même terrain que lui. Opposer la provocation et le mépris explicite à la provocation et au mépris implicite des peuples qui est caractéristique de l’art contemporain officiel. C’est d’ailleurs pourquoi l’art contemporain officiel, art d’état et même supra-étatique, mondialiste, art caractéristique de notre actuelle civilisation occidentale révèle un état d’esprit inquiétant des élites, une sur estimation d’elles mêmes évidente, et pose un très réel problème de société.

4° L’Art Bâclé.

L’Art Bâclé part de l’esquisse, il nait de sa systématisation abusive.
L’Esquisse a été essentiellement dans l’histoire de la peinture une étude préparatoire, qui permettait à l’artiste de s’assurer de la cohérence et de l’équilibre de son tableau fini. Dans ce cas, le plus souvent, l’approximation du dessin, le flou de la représentation n’est qu’un brouillon, un projet, un art incomplet qui demande à être achevé.
De nombreux artistes, au cours des siècles passés, ont parfaitement compris que l’esquisse pouvait, parfois, exceptionnellement, être une oeuvre achevée. C’est à dire une oeuvre dont une grande majorité de spectateurs, experts ou non, ressentaient impérieusement que RIEN ne devait lui être ajoutée. Ce n’est pas une définition mathématique, pas même philosophique, mais c’est la meilleure, comme pour la beauté : le sentiment commun, majoritaire, éclairé par l’opinion des élites, mais largement partagé au sein d’une société.
L’esquisse n’est une oeuvre achevée que lorsqu’elle est créatrice d’une atmosphère singulière, particulièrement suggestive, porteuse d’une poésie qui lui est propre, unique. Quand il apparaît de manière évidente que plus de précision dans le dessin fermerait les portes à l’imaginaire, au mystère, et détruirait un équilibre subtile entre le rêve et la réalité.
Mais c’est une alchimie dont seuls les grands artistes, peuvent, exceptionnellement, pénétrer le secret.
Il est vrai que l’esquisse peut dégager une certaine puissance expressive, avoir une puissance évocatrice, une poésie de l’inachevé. Une force expressive que le tableau, bien fini, bien dessiné et bien peint, achevé, peut effectivement perdre. Mais la magie poétique de l’art du flou ne peut pas être systématique et perd toute sa séduction quand elle devient une habitude du faire et un conformisme du regard.
Depuis les impressionnistes combien d’artistes on fait de l’esquisse et du tachisme sans art et par facilité ?
L’esthétique de notre époque s’est beaucoup trop focalisée sur l’esquisse. Le flou, l’esquisse, la tache sont devenus une mode, une culture obligatoire. Toujours le même constat : les bonnes idées, les pratiques innovantes et créatrices, deviennent mauvaises et stériles quand elles se systématisent.
En réalité les artistes ne sont pas les seuls responsables de cette situation. Au 19è siècle la société occidentale est entrée dans une culture qui fait de la réussite, matérielle, économique, et de l’Argent ses valeurs principales. Dès lors des esquisses, qui ne seraient pas sorties des brouillons personnels de l’artiste, pendant les siècles précédents, sont devenues de marchandises sources de profits. Ces marchandises, se trouvent même dans les musées. Picasso, peintre de transition entre l’art moderne et l’art contemporain, avait très bien compris ce mécanisme économique.
Bien sûr cette évolution est habillée de Grands Principes : Il n’est pas question d’Argent, mais de l’Artiste, de la Liberté de Création, du Progrès des Arts, d’une "sensibilité nouvelle", de "vivre avec son temps" etc…
Cette omniprésence de l’esquisse, du flou et du tachisme reflète non seulement des habitudes du regard mais des valeurs éthiques et culturelles. L’Art de l’esquisse, du flou et de la suggestion symbolique et poétique est devenu, par esprit à la fois de système et de provocation, et aussi beaucoup par commodité et conformité à la mode, l’Art Facile, l’Art Bâclé. L’art de faire, vite, au plus vite, une réputation et de l’argent. Nous sommes aux antipodes de la peinture des siècles antérieurs, à l’époque ou l’art était un métier. Un métier qui s’apprenait longuement, difficilement, et qui demandait infiniment de méticulosité.

5° L’Art Triste

Pendant des siècles, la peinture européenne, l’art européen en général, a été conçu pour faire rêver les peuples, ou une partie importante d’une population : aristocratie, bourgeoisie ou classes populaires. Quand la peinture européenne peignait des monstres, les maladies ou la guerre, c’était seulement ce qui était nécessaire pour formuler un rappel aux réalités du monde.
Apollon écorchait Marsyas vivant, Prométhée se faisait manger le foie sur ordre de Zeus, Adonis mourait, Orphée ne réussissait pas à ramener Eurydice des Enfers. Mais Europe n’était pas malheureuse d’être enlevée, Aphrodite (Vénus) naissait et aimait, et le printemps revenait régulièrement, comme Perséphone des Enfers.
Les Crucifixions, les Mises au Tombeau et les Pietas étaient toujours accompagnés d’une Annonciation, d’une Nativité et d’une Résurrection. Et après la Mort de la Vierge venait son Assomption et son Couronnement.
L’art néerlandais du XVIIe siècle, profane, laïc, proclame sans se lasser les joies simples de la vie de famille, les paysages maritimes, les cieux changeants, les fêtes de village, les danses de mariage et les abondances matérielles : viande, légumes, fromage et fleurs en abondance. Une profusion que les têtes de mort ne parvenaient pas à cacher. Même sans leurs dents, les agriculteurs chantaient, certainement en buvant un peu trop.
Tout l’art néo-classique, romantique et impressionniste du XIXe siècle a fait rêver avec des paysages d’Italie ou d’Europe : prairies parsemées de coquelicots, rivières fraîches et amicales, forêts pleines d’ombres favorables, châteaux mystérieux, troupeaux de moutons et bovins, bergers musiciens….. Et sauf quelques naufrages dans une mer agitée, dans l’ensemble, la peinture européenne était joyeuse et faisait rêver les peuples.
Rêve de Dieu, rêve d’Amour spirituel ou sensuel, rêve de vie éternelle, rêve de bonté, de pureté et de beauté, rêve de maternité, rêve de paradis, sur terre ou dans les airs, rêve de paysage idyllique, rêve de chasse réussie, rêve d’abondance. Le Rêve ne manque pas dans la peinture européenne, pendant des siècles, qui font bien plus qu’un millénaire. Et ce rêve est encore perçu de nos jours, même quand il ne correspond plus à des croyances actuellement vivantes et partagées.

C’est quand les idéologues et les politiques, qui imposent aux artistes ce que l’art doit être, ont décidé de peindre un monde qui ne fait pas rêver les peuples, que l’art contemporain a débuté : L’Urinoir de Marcel Duchamp est un des archétypes de cette "révolution".
Les "Éclairés" ont en effet inventé l’art triste. Ils ont tout faux, une fois de plus malgré leur conviction d’être l’Oeil qui éclaire de haut toute la pyramide sociale : L’art c’est ce qui fait rêver les peuples. Pas ce qui leur donne des cauchemars.
Il n’y a pas de doute qu’au cours du 20è siècle en Europe, puis en Occident, s’est généralisé, dans le domaine de la peinture et de la sculpture, un regard pessimiste, tragique, absurde, sur la vie
Les artistes contemporains sont-ils heureux de devoir produire ce Nouvel Art Obligatoire ?
On ne voit pas dans les salles d’Art Contemporain un art qui respire la Joie de Vivre et l’Epanouissement de Soi.
Les oeuvres de Fra Angélico témoignent que ce peintre était heureux de peindre comme il le faisait. En somme il était libre ! De même les oeuvres de Pierre Paul Rubens ou des Impressionnistes.
A regarder les oeuvres de Van Gogh il apparaît une certitude : ce peintre tourmenté avait la joie de se libérer par son art de ses difficultés à vivre.
A quoi sert l’Art, si ce n’est pas pour rendre les gens heureux, ou au moins les aider à vivre ?
Qu’est ce qu’un Art qui n’est pas un enchantement ?
Pourquoi un Art désenchanté ? Systématiquement et ostensiblement, revendicativement désenchanté ?
L’Enfer d’Enguerrand Quarton ou de Hiéronymus Bosch était plein de flammes et d’horribles démons.
L’Enfer de notre monde contemporain a rationnellement évacué toutes les horreurs obscurantistes de la religion: il est aussi lisse, triste et absurde que des carrés blancs, jaune ou noir, des boites de contreplaqué, des tas de charbon, des poutrelles de ciment, du papier mâché, des vêtements entassés ou suspendus et des cartons sales.
C’est l’art d’une élite mondialiste qui refuse de communiquer avec ses semblables, et qui est aussi incapable de sentir et faire ressentir des émotions positives. Pas de beau, pas de joie, pas de bon. L’art de faire rêver est devenu l’art de faire cauchemarder les peuples. C’est plus que triste, c’est alarmant. Démocrite lui même serait-il encore capable d’en rire ?

6° L’Art sans Racines

La fréquentation des Musées d’Art Contemporain fait apercevoir un phénomène qui devient vite flagrant, obsédant, à partir du moment où le visiteur en a pris conscience : le passé des hommes, l’histoire des civilisations y est totalement absent. C’est une fois encore le même constat : c’est l’inverse des Beaux Arts (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) . Un Anti-Art atemporel, où toute mémoire du passé est absente, s’étale dans les Musées d’Art Contemporain.
l’Art Contemporain Officiel est un amas de "trucs" divers qui constituent un étalage de présent, un présent omniprésent, totalement coupé de tout environnement spatial ou temporel :
Des toiles unies, colorées ou pas, des lignes, des points, des traits et des cercles, des carrés ou rectangles diversement colorés, et bien sûr des taches, surtout des taches. Des gravats, des tuyaux, des balais, des serpillières, des échelles, des lits, des chaises et tables bancales, des entassements de choses diverses : charbon, pierre, cartons, papiers, plastiques. Des poutrelles rouillées, tordues, cassées, des cartons assemblés, des vêtements et chiffons entassés, des boites ouvertes ou fermées, des machineries cassées ou concassées, des tubulures, poutres de ciment, moellons, parpaings, tuiles, briques entières ou pulvérisées, des tubes de néon, des sacs vides ou des sacs pleins (il paraît que conceptuellement c’est très différent), toutes les sortes de tuyaux (fer, ciment, plastiques), du caoutchouc, des seaux, brocs, pots; des palissades, des téléphones, des machines à écrire emballées ou pas, des éviers, des urinoirs, des vélos, des fruits et légumes, toute une brocante diverse, mais absurde là où elle est exposée : les musées d’art.
Une multitude d’écoles artistiques prétendent s’inspirer de la société contemporaine, notamment de ses sciences et de ses techniques : L’art conceptuel, l’art vidéo, l’art informatique, l’art numérique, le bio art, les appellations ne manquent pas, mais les installations qui en résultent, outre leur laideur systématique, très éloignée de la réalité des laboratoires ou des usines actuelles, sont totalement vides de significations effectivement en lien avec les sciences et les techniques humaines telles qu’elles sont pratiquées. Comme ces installations sont sans lien aucun avec la vie citadine effective d’une grande partie de la population occidentale. Heureusement que nos villes ne ressemblent pas à nos musées d’art contemporain.
Les musées d’art contemporain sont un entassement d’objets sans identité réelle, sans "personnalité", sans capacité empathique, car ils ne s’inscrivent dans aucun contexte crédible.
ni le contexte de l’utilité, car les objets présentés sont totalement hors de leur usage réel.
ni le cadre géographique, car ils ne sont représentatifs d’aucune culture caractéristique d’une région de la planète.
ni l’approche historique, car ces objets n’ont aucun rapport avec l’histoire et le passé des sociétés humaines.
Rien dans ces musées qui puisse enraciner le visiteur dans l’histoire de sa communauté ou d’une quelconque communauté.
A observer l’Art Contemporain Institutionnel, à étudier son discours, il est clair que l’homme occidental n’est pas non plus sur la voie du rapprochement avec la Nature. La nature, les animaux, et l’humanité – sauf quand elle est laide et absurde – ont presque totalement disparu de l’art occidental institutionnel. Le rapprochement avec la Nature est pourtant un thème que tous les médias occidentaux à destination du grand public développent régulièrement. Le thème de l’animal n’a pas non plus disparu de l’art des rues ni de l’art commercial privé local, régional ou national. Il est omniprésent dans la photographie.
Pourquoi ce divorce entre l’Art Officiel Mondialiste, l’art réservé aux élites éclairées, totalement artificiel et contre nature, et les arts ou les médias à destination du grand public ?
Pourquoi cet Art Institutionnel est-il déraciné non seulement des différentes cultures humaines, mais aussi de la Nature ?
Le spectateur est enfermé dans un présent constant, obsédant, terrifiant par son anonymat et son absence de tout repère identitaire. L’art contemporain c’est la maladie d’Alzheimer à l’échelle de la société toute entière : chaque instant se succède sans être relié à l’instant d’avant, et encore moins à un passé lointain. Un art de fourmilière dans laquelle les générations se succèdent sans aucun lien mémoriel, seule demeure active la chaîne de l’instinct.

L’art contemporain officiel est à l’évidence conçu pour effacer la mémoire des hommes et pouvoir mieux ainsi orienter les restes d’intelligence qui survivront à ce traitement. Il est facile de comprendre pourquoi le public principal de ces musées d’art contemporain sont les élèves des écoles, collèges et lycée.
Cette situation n’est en effet pas le résultat d’un hasard mais d’une volonté politique fondée sur une idéologie parfaitement identifiable : L’idéologie des "Lumières" comportait quelques vérités importantes, opportunes, créatrices et vivantes. Mais ces vérités ont été interprétées au paroxysme de leur extrémisme, et se sont installées en Vérité absolue, systématique, unique et universelle, négatrice de toutes les valeurs et expériences des civilisations passées. Ce nouveau totalitarisme est porteur, comme tous les totalitarismes, d’Ombres tragiques, et finalement de Mort. Quand l’homme a la prétention de se réclamer des "Lumières", les siennes, les lumières de sa seule raison, il est tout à fait conséquent qu’il finisse dans l’Ombre profonde de l’erreur, de l’ignorance, du laid et de l’absurde. Ce que démontre l’art contemporain officiel.
L’art contemporain officiel, celui des musées qui portent ce nom, met en pratique, dans le domaine de l’esthétique, un principe fondamental de l’idéologie des Lumières : "La Table Rase". Le passé européen et celui de toutes les civilisations est rétrograde et obscurantiste, c’est le temps des Ombres. Il doit disparaître totalement pour que l’Humanité nouvelle puisse s’épanouir dans la Modernité, que les "Lumières" seules représentent. En URSS, en Chine Maoïste, cette idéologie de la "Table Rase" a été imposée par un totalitarisme démocratique explicitement violent, un parti unique revendiquant comme légitime "la dictature du prolétariat". Dans les pays capitalistes les méthodes sont autres : le totalitarisme se dissimule derrière les apparences de la démocratie libérale prétendument plurielle. Ses méthodes sont celles d’une violence déguisée, sous-jacente, inspirée et organisée par des organisations dissimulées aux regards du grand public : celles de la manipulation des opinions et des esprits.
Les racines des peuples, les liens des nations avec leur passé doivent être totalement coupés pour ne laisser subsister que la vraie et l’unique doctrine, celle à la gloire de l’universalité. Selon les Grands Prêtres du Mondialisme ce serait le prix à payer pour garantir, grâce à la disparition des nations, ethniques et culturelles et un gouvernement unique à l’échelle de la terre, un avenir radieux, la paix et un paradis sur terre. La disparition des racines des hommes c’est en effet le même projet que la disparition des Nations. De l’oubli des racines à la destruction des racines la distance est infime : c’est ce que démontre l’incendie officiellement involontaire de Notre Dame de Paris. La charpente de chênes, multiséculaire, de Notre Dame de Paris peut bien brûler, comme accidentellement, ce n’est pas du tout une catastrophe, c’est même une intéressante opportunité. Elle sera reconstruite en quelques années. Elle sera même mieux : elle sera en béton, et toute neuve. On pourra toujours la maintenir inscrite au Patrimoine de l’Humanité. De quoi se plaignent les esprits rétrogrades obscurément attachés au passé ?
L’art contemporain officiel est un art spécialement conçu pour les peuples déracinés, émigrés, immigrés, mélangés : Rien n’y rappelle leurs origines, leurs cultures spécifiques, leurs anciens territoires. Leurs symboles, même les plus chers, seront détruits, incendiés intentionnellement. C’est le projet mondialiste dont l’ idéologie et la politique se reflètent dans l’anti-esthétique contemporaine officielle.

7° L’Art Obsessionnel.
L’obsession dont il est question ici est celle de la Modernité, du Nouveau, du Changement, de la Révolution, du Progrès. Il est obligatoire de peindre, de sculpter, d’installer, tout et n’importe quoi, à la seule condition que cela n’ai jamais été fait avant! Des rouleaux de papier hygiéniques au sol ? Excellente idée ! A une condition : il faut être certain que cela n’a pas été déjà fait ! Et si cela a été fait, il est possible de faire la même chose, mais avec des salissures réelles ou artificielles, en plus. Ce sera encore plus nouveau et un vrai progrès !
Cette obsession de la nouveauté rejoint ici aussi le dogme de "la Table Rase" et s’inspire de la doctrine du reniement du Passé qui est un point fondamental du catéchisme des Lumières extrémistes. La conséquence directe de cette monomanie est évidemment la survalorisation du présent et de l’avenir : une agitation permanente, un énervement fébrile, sans but réel, sans prudence, ni bon-sens, une effervescence stérile et même destructrice des grands équilibres nécessaires. C’est "le Bougisme" de Pierre André Taguieff (Résister au Bougisme. Fayard 2001). En inventant ce néologisme, Pierre André Taguieff a avec raison dénoncé le culte maladif du changement pour le changement. Cette idéologie absurde de la nouveauté obligatoire, à n’importe quel prix, provoque bien évidemment ses ravages dans l’art, comme ailleurs dans la société occidentale.
Même si le 21è siècle débutant commence à lancer des cris d’alarmes à propos de la nuisance de l’homme, l’obsession du Changement et du Progrès par l’action de l’homme demeure une constante de tous les discours officiels et un des tous premiers commandements du catéchisme idéologique et "artistique".

Conclusion : L’Art Artificiel. L’Art Mort

Le cahier des charges en sept points qui est ainsi imposé aux artistes contemporains décidés à se faire une réputation dans l’art officiel a une conséquence évidente : L’Art Contemporain Officiel est un art totalement insincère, un sommet de l’artifice et du conformisme. L’art européen comme celui universel a toujours été un art sur commande, pendant des millénaires. Dans toute l’histoire des civilisations à vrai dire il n’a existé d’art que sur commande. Ce sont toujours les élites idéologiques et politiques qui ont inspiré, orienté et financé l’art des différentes civilisations. Sauf une exception notable, en Europe, pendant la période de l’Art Moderne. Nous avons dit pourquoi dans d’autres textes : en un mot la diversité idéologique. Mais l’art sur commande, dans les temps anciens, même quand dominait une idéologie unique, n’excluait pas que les artistes puissent créer avec sincérité, et donc librement, un art certes sur commande, mais authentique et partagé. Toute l’histoire de la peinture européenne depuis l’époque médiévale en est la preuve.

C’est ce qui a manifestement changé avec l’art contemporain officiel à partir de la seconde moitié du 20è siècle. Devoir absolument créer le laid, l’absurde, le triste, être contraint de provoquer et déranger les peuples de la base de la pyramide, est à l’évidence très accablant pour les artistes officiels eux mêmes. Même quand les honneurs et les profits sont au bout du chemin. Leur art est artificiel, il n’est porteur d’aucune véracité vivante. Un art de commande, mais un art Mort.
La sincérité, la bonne foi, de l’artiste est une condition, certes pas suffisante, mais absolument nécessaire de l’art. On voit bien dans les arts anciens, quand le peintre, même talentueux, ne croit plus à ce qu’il peint. Ce ressenti se rencontre très clairement dans l’art religieux, à certaines époques, chez certains artistes même de grand talent. Dans l’art ancien, c’est un phénomène individuel ou conjoncturel.
Par contre dans les musées d’art contemporain officiel, l’absence de sincérité, l’inauthenticité, la fausseté, la duplicité est générale et structurelle : le spectateur baigne dans une atmosphère de mensonge constant, d’artifice contraint, d’affectation hypocrite, de complaisance mortellement ennuyeuse. C’est exactement le sens du titre de l’ouvrage de Aude de Kerros "L’Imposture de l’art contemporain" Eyrolles 2017.
L’Art Contemporain Officiel est une Imposture parce qu’il est une posture imposée, un comportement obligé, une astreinte mortelle pour la liberté de création.
Un art beau et compréhensible par les peuples, le partage d’une émotion vivante et positive avec le public, ce n’est pas le problème des "artistes" de l’art contemporain officiel. Leur seul centre d’intérêt, évident aux yeux du visiteur, c’est leur réussite sociale. Ces artistes peignent, sculptent ou "installent" pour entrer au musée. Toute sincérité est évacuée comme dangereuse pour la réussite de cette entreprise. Il faut remplir le cahier des charges des conditions pour être admis par les sélectionneurs, faire à tout prix, du nouveau et du laid, et parvenir à la provocation la plus absolue.
Il est manifeste que l’authenticité, la sincérité, restent sur le bord de cette route imposée à la création artistique. Certains opportunistes s’en accommodent parfaitement, car c’est un cahier des charges certes astraignant, mais qui n’exige aucun talent proprement artistique. D’autres, certainement nombreux, se contraignent pour obtenir la reconnaissance publique. D’autres encore refusent de jouer ce jeu et n’entrent pas dans les grands musées. Ces contraintes et ces refus ont certainement un coût esthétique au niveau de la société globale.

La sincérité était un critère de l’esthétique européenne du passé. Peu importait que la croyance soit fausse ou vraie, ou plus ou moins vraie, peu conforme à la rationalité telle que notre époque la conçoit. C’est un fait historique que toutes les grandes religions ont été, pendant des millénaires, à l’origine d’arts authentiques, sincères, beaux, significatifs, partagés avec les peuples et reconnus par le temps. L’évidence est qu’ avec l’Art Contemporain Officiel, l’authenticité est morte, et le partage avec elle bien sûr. La fréquentation des musées d’art contemporain, démontre qu’aucun courant ne passe entre les artistes, leurs mécènes officiels et la majorité du public en situation de pouvoir décider librement de ses activités.
"La majorité des opposants à l’art contemporain est totalement invisible et sans voix. Artistes et amateurs qui la composent font comme si l’Art Contemporain n’existait pas. Ils considèrent qu’il est si nul qu’il n’est pas nécessaire d’y accorder la moindre attention, ni de faire le moindre effort critique."
Aude de Kerros L’Art Caché. Eyrolles 2013.
Ces opposants ont raison quant à la nullité esthétique de l’art contemporain officiel. Mais ils ont tort de rester sans voix, car cet art est un révélateur de l’état d’esprit des élites gouvernantes. Les gouvernés doivent se préoccuper très attentivement des visions de l’art, et donc du monde, de leurs gouvernants, car elles les concernent directement. Le "Massacre des Innocents" est une situation d’actualité, pas seulement une anecdote du Nouveau Testament. Une élite idéologique et politique qui a fait profession de foi de massacrer le beau, le sens, la sincérité, l’art en général, et proclame son droit à déranger les peuples, est suspecte. Le massacre de la peinture, le massacre de l’art c’est l’annonce, la préfiguration du massacre des peuples (les "Gilets Jaunes") par leurs élites idéologiques et politiques. L’histoire récente a démontré que les sociétés explicitement totalitaires, nazies et communistes, génocidaires, ont été incapables de créer un art authentique et sincère. La très grande majorité des artistes les ont fuit.
La société capitaliste libérale, triomphante de notre temps, a agi de manière politiquement bien plus subtile en créant un Anti-Art Officiel Obligatoire. Est ce une antidote efficace et suffisante contre le totalitarisme, que cette société ait laissé subsister des réserves pour la beauté, le sens, la sincérité dans d’autres domaines comme la photographie ou l’art des rues, ou dans un art privé non accrédité, adventice? Il serait avisé d’en douter sérieusement.

UNDERSTAND THE COVID ART (3)

KILLER ART
The "Covid 19 art" appellation is not just a humorous opportunity to make people endure a serious health situation. There are obvious analogies between Institutional Contemporary Art and a deadly virus.
It is a Killer Art: a killer of beauty and meaning shared with the general public, the majority of the Western and even world public. A Killer Art of Communication and Sharing within society between elites and peoples.
An Art Killer of Dreams and Harmony, which offers the spectacle of nightmare and disharmony almost without interruption to the general public
An Art of Confinement, such as it has been revealed for half a century in reserved museums, empty of spontaneous populations. An art separate from Nature and the real life of human or animal societies.
An Art Killer of the past of the human civilizations, of the ethnic and cultural roots of the peoples, in the name of a totalitarian erroneous and absurd conception of the notion of world citizenship which is that of its ideological, political, financial inspirers.
A Killer Art of a true humanism, empathetic and generous, protector of differences, and therefore of the particular wealth of individuals and communities. Its inspirers mask their totalitarian globalist ambition by leaving some reserves in the minor arts at the level of the lower, non-directing social strata.
A Pandemic Art (pan demos), that is to say that it inevitably concerns and reaches, directly or indirectly, all persons and all peoples, on a world scale, even those who isolate themselves from it and do not want to know it.
In short it is a viral art.

UNDERSTAND CONTEMPORARY ART (3)

Today we conceive of no other art than of contestation, it is one of the signs of our decomposition. After all there was great art on command, there was even only art on command : Egypt, Mesopotamia, Greece, Byzantium, Maya, Chinese Art, India, our Christian West, Renaissance, Baroque and even classic. It was beautiful, it was ordered, but the artists believed in him.
Jean DUCHE. The Shield of Athena.

"You can make to people swallow anything," says one expert: MARCEL DUCHAMP (interview on the express 23 July 1964) Under the name of art, for more than a hundred years now, people have been made to swallow anything. We are in the midst of unreality, what is officially considered to be the art of the 20th century and the beginning of the current century has no connection with art, it is anti-art, non-art, hoax.
JEAN LOUIS HARROUEL Contemporary Art, Great Falsification Jean Cyrille Godefroy 2009

Art is what you believe in. And art makes you believe in what you believe. Art also makes you believe in what you wouldn’t believe if you were free to believe. What if you don’t believe in anything anymore? Not even in man? Only in yourself, in defiance of all others? That’s official contemporary art.
The ugliness and absurdity of Official Contemporary Art are deadly viruses, destroying collective cultures and persons. It’is Covid-Art. It is self-confined in magnificent buildings where no public goes, except for a few vaccinated, constrained, adventurous or naive people.

Official contemporary art is an anti-art, commissioned, globalist, state and supra-state, public and private, which combines seven constants found in almost all European museums:
He is ugly, absurd, provocative, botched, sad, uprooted, obsessional, and as a result of all this, totally artificial.

1° The Ugly Art
This is what art historian Ernst Gombrich notes: "Western art has become an adventure on the edge of the impossible, and the art of the ugly".
The ugly Art is a major invention of the West in the second half of the 20th century. Ancient Fine Arts (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) and Modern Art, which goes from 1830 to 1950, have occasionally paint the ugliness of life and death. The ugliness of the Passion of Christ, the Devil, the Underworld, War, disease and epidemics, madness, death etc….. But the ugly was never a goal in itself, it was only a way to express the ugliness of certain realities.
In official contemporary art, this imperative of the ugly concerns both abstract and figurative art.
When the Ugly becomes a criterion of official art, a goal of the painter, and a necessary condition for entering a museum of painting, or sculpture, then the era of Contemporary Art undoubtedly begins.
The ideological, doctrinal, systematic adherence of Contemporary Art to ugliness is a very banal observation, which has been made many times, and which has been fully claimed by its theorists and practitioners.
The art critic Michel Tapié (1909-1987) noted in the 1950s and 1960s that "Modern Art – understand Contemporary Art – was born the day the idea of Art and Beauty were separated". Michel Tapié does not criticize this disjunction, on the contrary he notes it and justifies it. "we have changed our values". Indeed, ugliness has become a positive value in aesthetics!
It is very significant that Europe and the West of Museums distinguish, the Museums of "Fine Arts" (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Art), from the "Museums of Contemporary Art". It is the officialization of the divorce of Art and Beauty. This institutionalization, this systematization of the anti-esthetic is a first in the history of civilizations.
It is imperative not to confuse Modern Art (1830–1950) with the Contemporary Art, that prevails in the West in official circles from the 1950s onwards. The essential difference, but very simple to understand, is this: Modern Art is an aesthetic, Contemporary Art is, and proclaims to be, an anti-aesthetic.
A few questions are in order:
Should man be proud of having renounced beauty in his official art?
Is it mandatory to consider that this is a necessary and inevitable evolution? A Progress even?
What if ugly art was, on the contrary, a degrading art, a regression? An Involution?

2° The Absurd Art.

During the whole period of the Ancient Fine Arts (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) art was never absurd. He always had a meaning, he was the bearer of a teaching very clearly perceptible by the greatest number, even by the illiterate, especially in religious art. From the Renaissance onwards, an art inspired by Greco-Roman antiquity appeared, the meaning of which was only accessible to a cultivated elite of European society. But art continues until the contemporary era to be meaningful, to hold a clear discourse designed to convince and bring peoples together.
In modern times, around 1900, with non-figurative, abstract art, a novelty appeared: the art of non-sense. The non-sense, understood as the lack of meaning, the absence of an intelligible discourse, carrying a precise message, easily identifiable by the populations or by the elites. This is when works "without title" or with meaningless titles appear: "Composition N°…"
But it is only with official contemporary art, after the Second World War, that nonsense, the absence of significant discourse, evolves, is exacerbated, and becomes synonymous with absurdity.
Abstract modern art is a blue triangle and a red dot on a white background.
Official contemporary art is a pair of shoes wearing glasses, a pile of stones, a bed suspended from the museum ceiling, or a mop…
This characteristic of absurdity, unlike that of ugliness, is not explicitly claimed by the dogmatics of the Anti-Art. On the contrary, the theorists of Official Contemporary Art absolutely want to make believe that Anti-Aesthetics is superiorly intelligent, carrying a highly subtle counter-discourse, superlatively "conceptual", that only a visitor initiated to the mysteries of contemporary thought could understand. Hence the importance in contemporary art museums of the Discourse on Art, which is sometimes displayed in a larger format than "works of art". In reality, the truly informed public, not the falsely enlightened public, must understand that there is nothing to understand about each of these "works of art". The discourse on art is there to deceive the public, to amaze them, to intimidate them, to prohibit them from contesting. On the other hand, it is necessary to understand the why this "art", which one, at the same time, displays its absurdity and hides it behind a whole justification discourse. It is also necessary to understand the global, political, ideological and social significance of this totally sophistic aesthetic and ethical deconstruction.

3° The Provocative Art.

Throughout the period of the Ancient Fine Arts (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts) art was never provocative. Art’s function and aim was to transmit a clear educational message, understandable by the majority, and its means were to seduce populations as a whole, or more specific clienteles, by carrying a consensual discourse, which brings the recipients together around a collective culture, and a common ideal. Art was a sharing between the members of the whole society conceived as a centripetal community. Art was inter-social, that is, it had to be suitable for all classes of society, to be accepted by them as a common good and to foster communication within the community.
With the official Contemporary Non-Art appears a systematic reverse doctrine, of a total intolerance: the dogma of art that must disturb the peoples. Art is no longer made to induce the adherence of the populations, but to disturb them, to provoke negative reactions of opposition, of rejection. The official discourse on art constantly proclaims the alleged need to "question" all traditions. Thus the "initiate" will distinguish himself by spreading praise on this so-called catharsis, and the uninformed, the zombie, will be stigmatized when he dares to criticize the absurdity of dogmatic violence made to beauty and meaning.
This dogma of "the art that must disturb" has all the characteristics of the intolerant language of certain religious doctrines of which fanatics are unable to admit and understand that a faith in a true God can pass through paths other than their own, and expose truths other than those in which they believe.
There is no longer any question of faith in a revealed God for the supporters of the "Enlightenment", but this doctrine of art, which has the duty to disturb peoples, is in reality the expression of a faith in a higher and revealed Human Reason, requiring a secret initiation. This doctrine is the translation in the field of aesthetics of an elitist, sectarian and dogmatic ideology. Fanaticism has desacralized itself in the West, but it remains identical to itself, and it is still as dangerous to freedom
Provocation is one of the founding principles characteristic of official contemporary art. If we want to understand official contemporary art and even a certain street art (that of vandal tags) we must think on the same ground as him. Oppose provocation and explicit contempt to the provocation and implicit contempt for peoples that is characteristic of official contemporary art. This is why official contemporary art, state art and even supra-state art, globalist, an art characteristic of our current Western civilization, reveals a worrying state of mind of the elites, an obvious overestimation of themselves, and poses a very real social and politic problem.

4° The Botched Art.

The botched Art starts from the sketch, it is born from its abusive systematization.
The Sketch was essentially a preparatory study in the history of painting, which allowed the artist to ensure the coherence and balance of his finished painting. In this case, most often, the approximation of the drawing, the blur of the representation is only a draft, a project, an incomplete art that needs to be completed.
Many artists, over the past centuries, have fully understood that the sketch could, sometimes, exceptionally, be a finished work. In other words, a work about which a large majority of spectators, experts or not, felt compellingly that NOTHING should be added to it. It is not a mathematical definition, not even philosophical, but it is the best, as in the case of beauty: the common feeling, the majority, enlightened by the opinion of the elites, but widely shared within a society.
The sketch is a finished work only when it creates a singular atmosphere, particularly suggestive, carrying a poetry of its own, unique. When it becomes clear that more precision in drawing would close the doors to the imagination, to mystery, and would destroy a subtle balance between dream and reality.
But it is an alchemy whose secret can only be penetrated by great artists.
It is true that the sketch can release a certain expressive power, have an evocative power, a poetry of the unfinished. An expressive force that the painting, well finished, well drawn and well painted, well finished, can indeed lose. But the poetic magic of the art of the blur cannot be systematic and loses all its seduction when it becomes a habit of doing and a conformity of the gaze.
Since the Impressionists, how many artists have blurred sketchs and paint stains, without art and for ease?
The aesthetics of our time has focused far too much on the sketch. The blur, the sketch, the stain have become a fashion, an obligatory culture. Always the same observation: good ideas, innovative and creative practices, become bad and sterile when they become systematized
In reality, artists are not the only ones responsible for this situation. In the 19th century Western society entered a culture that made of the material and economic success , and of the money, its main values. Since then, sketches, which would not have come out of the artist’s personal files in previous centuries, have become commodities for profit. These goods are even found in museums.
Picasso, a painter in transition between modern and contemporary art, had a very good understanding of this economic mechanism.
Of course this evolution is dressed in Great Principles: It is not about Money, but about the Artist, the Freedom of Creation, the Progress of the Arts, a "new sensitivity", "living with the times" etc….
This omnipresence of the sketch, the blur and the tachism reflects not only habits of the gaze but also ethical and cultural values. The Art of sketching, blurring and symbolic and poetic suggestion has become, by spirit of both system and provocation, and also much by convenience and conformity to fashion, the easy Art, and the botched Art. The art of making a reputation and money as quickly as possible. We are at the opposite of the painting of previous centuries, at a time when art was a profession. A profession that could be learned at length, with difficulty, and that required infinite meticulousness.

5° The Sad Art

For centuries, European painting, European art in general, was designed to make peoples dream, or of an important part of a population: aristocracy, bourgeoisie or popular classes. When European painting painted monsters, diseases or war, it was only what was necessary to formulate a reminder to the realities of the world.
Apollo skinned Marsyas alive, Prometheus had his liver eaten on Zeus’ orders, Adonis died, Orpheus failed to bring Eurydice back from the underworld. But Europe was not unhappy to be kidnapped, Aphrodite (Venus) was born and have loved, and spring regularly came back, like Persephone from the Underworld.
The Crucifixions, Burials, and Pietas were always accompanied by an Annunciation, a Nativity and a Resurrection. And after the Death of the Virgin come her Assumption and Coronation.
17th century Dutch art, secular and secular, untiringly proclaims the simple joys of family life, the seascape, the changing skies, village festivals, wedding dances and material abundances: meat, vegetables, cheese and flowers in abundance. A profusion that the skulls could not hide. Even without their teeth, farmers sang, certainly by drinking a little too much.
All the neoclassical, romantic and impressionist art of the 19th century has made you dream with landscapes from Italy or Europe: meadows dotted with poppies, fresh and friendly rivers, forests full of favourable shadows, mysterious castles, herds of sheep and cattle, shepherds musicians…… And apart from a few shipwrecks in a rough sea, on the whole, European painting was joyful and inspiring the peoples.
Dream of God, dream of spiritual or sensual Love, dream of eternal life, dream of goodness, purity and beauty, dream of motherhood, dream of paradise, on earth or in the air, dream of idyllic landscape, dream of successful hunting, dream of abundance. The Dream is not lacking in European painting during centuries, which are much more than a thousand years old. And this dream is still perceived today, even when it no longer corresponds to beliefs that are currently alive and shared. It is when ideologues and politicians, who impose on artists what art must be, have decided to paint a world that does not make peoples dream, that contemporary art has started: The Urinal of Marcel Duchamp is one of the archetypes of this "revolution".
The "Enlightened" have indeed invented the sad art. They are entirely wrong, once again despite their conviction that they are the Eye that illuminates the entire social pyramid from above: Art is what makes peoples dream. Not what gives them nightmares.
There is no doubt that during the 20th century in Europe, then in the West, a pessimistic, tragic and absurd view of life became widespread in the field of painting and sculpture
Are contemporary artists happy to have to produce this New Mandatory Art?
We do not see in the Contemporary Art rooms an art that breathes the Joy of Living and the Blossoming of Self.
Fra Angélico’s works testify that this painter was happy to paint as he did. All in all, he was free! The same goes for the works of Pierre Paul Rubens or the Impressionists.
Looking at Van Gogh’s works, one thing is certain: this tormented painter had the joy of freeing himself through his art from his difficulties in living.
What is the purpose of Art, if not to make people happy, or at least help them to live?
What is an Art that is not an enchantment?
Why a disenchanted Art? Systematically and ostensibly disenchanted?
The Hell of Enguerrand Quarton or Hieronymus Bosch was full of flames and horrible demons.
The Hell of our contemporary world has rationally evacuated all the obscurantist horrors of religion: it is as smooth, sad and absurd as white, yellow or black squares, plywood boxes, coal piles, cement beams, papier-mâché, piled up or suspended clothes and dirty cardboard.
It is the art of a globalist elite who refuse to communicate with their fellow human beings, and who are also unable to feel and make positive emotions feel. No beauty, no joy, no good. The art of making people dream has become the art of making them nightmares. It’s more than sad, it’s alarming. Would Democritus himself still be able to laugh about it?

6° The Rootless Art

The attendance at the Museums of Contemporary Art reveals a phenomenon that quickly becomes obvious and haunting, from the moment the visitor becomes aware of it: the past of mankind and the history of civilizations are totally absent. It is once again the same observation: it is the opposite of Fine Arts (Belle Arti, Schönen Künste, Fine Arts). An atemporal Anti-Art, where all memory of the past is absent, is displayed in the Museums of Contemporary Art.
Official Contemporary Art is a cluster of diverse "things" that constitute a display case of present, an omnipresent present, totally cut off from any spatial or temporal environment:
Plain canvases, coloured or not, lines, dots, strokes and circles, squares or rectangles of various colours, and of course stains, especially stains. Rubble, pipes, broomsticks, mops, ladders, beds, chairs and wobbly tables, piles of various things: coal, stone, cardboard, paper, plastics. Rusty, twisted, broken, bent, broken beams, assembled cardboard boxes, stacked clothes and rags, open or closed boxes, broken or crushed machinery, pipes, cement beams, rubble, cinder blocks, tiles, whole or pulverized bricks, neon tubes, empty bags or full bags (it seems that conceptually it is very different), all kinds of pipes (iron, cement, plastic), rubber, buckets, jugs, pots; fences, telephones, typewriters, packaged or not, sinks, urinals, bicycles, fruit and vegetables, a whole variety of flea markets, but absurd where they are exposed: in the art museums.
A multitude of art schools claim to be inspired by contemporary society, especially its sciences and techniques: Conceptual art, video art, computer art, digital art, bio art, there is no shortage of names, but the resulting installations, apart from their systematic ugliness, far removed from the reality of today’s laboratories or factories, are totally devoid of any meaning actually related to the human sciences and techniques as they are practiced. In the same way that these installations are in no way related to the actual urban life of a large part of the Western population. Fortunately, our cities do not resemble our museums of contemporary art.
Objects without a real identity, without "personality", without empathetic capacity, because they do not fit into any credible context.
Contemporary art museums are a accumulation of objects without a real identity, without "personality", without empathetic capacity, because they do not fit into any credible context.
nor the context of utility, because the objects presented are totally out of their real use.
nor the geographical context, as they are not representative of any culture characteristic of a region of the planet.
nor the historical approach, because these objects have no connection with the history and past of human societies.
There is nothing in these museums that can root the visitor in the history of his or her community or a particular community.
By observing Institutional Contemporary Art, by studying its discourse, it is clear that Western man is not either on the path of rapprochement with Nature. Nature, animals, and humanity – except when it is ugly and absurd – have almost totally disappeared from Western institutional art. The rapprochement with Nature is however a theme that all Western media aimed at the general public regularly develop. The theme of the animal has not disappeared from street art or from local, regional or national private commercial art either. It is omnipresent in photography.
Why this divorce between the Official Globalist Art, art reserved for the enlightened elite, totally artificial and counter nature, and the arts or media aimed at the general public?
Why is this Institutional Art uprooted not only from the different human cultures, but also from Nature?
The spectator is locked in a constant, haunting, terrifying present by his anonymity and his absence of any identity reference point. Contemporary art is Alzheimer’s disease on the scale of the whole society: each moment follows one another without being connected to the moment before, and even less to a distant past. An anthill art in which generations succeed one another without any memorable link, only the chain of instinct remains active.

The official contemporary art is obviously designed to erase the memory of men and be better able to guide the remains of intelligence that will survive this treatment. It is easy to understand why the main audience of these contemporary art museums are students from schools, colleges and high schools.
This situation is indeed not the result of chance but of a political will based on a perfectly identifiable ideology: The "Enlightenment" ideology contained some important, timely, creative and living truths. But these truths have been interpreted in paroxysm of their extremism, and settled in absolute, systematic, unique and universal Truth, denying all the values and experiences of past civilizations. This new totalitarianism carries, like all totalitarianisms, tragic Shadows, and finally Death. When man claims himself to be the "Lights"", the lights of his only reason, it is quite consistent that he ends up in the deep shadow of error, of ignorance, ugly and absurd. What official contemporary art demonstrate.

Official contemporary art, that of the museums that bear this name, puts into practice, in the field of aesthetics, a fundamental principle of the Enlightenment ideology: "La Table Rase" (the clean slate). The European past and that of all civilizations is retrograde and obscurantist, it is the time of the Shadows. He must disappear completely so that the new Humanity can flourish in the Modernity, that the "Lights" alone represent. In the USSR, in Maoist China, this ideology of the "Table Rase" was imposed by an explicitly violent democratic totalitarianism, a single party claimant as legitimate "the dictatorship of the proletariat". In the capitalist countries the methods are different: totalitarianism is hidden behind the appearances of the supposedly plural liberal democracy. His methods are those of a disguised violence, underlying, inspired and organized by organizations hidden from the eyes of the general public: those of the manipulation of the opinions and the spirits.
The roots of peoples, the links of nations with their past must be totally severed in order to allow only the true and only doctrine to remain, that to the glory of universality. According to the High Priests of Globalism, this would be the price to pay to guarantee, through the disappearance of nations, ethnic and cultural groups and the creation of a single government on a global scale, a bright future, peace and paradise on earth. The disappearance of human roots is indeed the same project as the disappearance of nations. From the forgetting of the roots to the destruction of the roots, the distance is minute: this is what the officially involuntary fire of Notre Dame de Paris shows. The centuries-old oaks frame of Notre Dame de Paris can burn, as accidentally, it is not at all a disaster, it is even an interesting opportunity. She will be rebuilt in a few years. She will even be better: it will be made of concrete, and brand new. She can always be kept on the World Heritage List. What are the retrograde spirits complaining about who are obscurely attached to the past?
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4 Comments »

  • AndFan said:

    Qu’est-ce que c’est con ce bric à brac !

  • byb64 said:

    Mais c’est quoi, ce bazar !!!

  • jean louis mazieres said:

    [https://www.flickr.com/photos/andrefantelin2] Oui, mais le gros problème c’est qu’ILS sont convaincus que c’est INTELLIGENT !
    Cela donne une idée de LEUR niveau d’intelligence et de leur mépris total du jugement du grand public.
    Et que c’est nous les C… qui payons. Vive la démocratie.
    J’ai oublié un paragraphe sur l’art tueur de la démocratie.

  • jean louis mazieres said:

    [https://www.flickr.com/photos/50879678@N03] C’est de l’Art Conceptuel, réservé aux Initiés.